André GERNEZ, le scandale du siècle : Le Cancer

André Gernez est le « Père de la théorie des cellules souches ». Tout l’article qui suit est tiré de son documentaire.

Dr André Gernez devient médecin en 1944, il est alors âgé de 21 ans. 1946 il est envoyé en Suède à Stockholm où il tombe sur le Plummer-Vinson qui a la particularité d’être une maladie bénigne évoluant en cancer mais pouvant être traité par une médication banale ! Déjà à l’époque on cherchait le « virus du cancer » et ensuite on considérait que la cellule cancéreuse dès lors qu’elle émergeait était irréversible. 

On en arrive à considérer que le « double cycle cellulaire », qui est un fondement de la physiologie cellulaire à l’époque où la cellule est à la fois l’unité anatomique mais aussi l’unité physiologique de l’organisme. Et la cellule est considérée comme un élément passant par 2 phases : 1 fonctionnelle qui singularise la cellule ; donnant ses inclusions spécifiques ( donnant une cellule dermique, gastrique,…). À un certain moment cette cellule fonctionnelle, ouvrière, se « dédifférencie»  = dédifférenciation pré-mitotique : elle perd dans sa division les caractères qui font sa fonction, elle se simplifie donc :une division se fait et le cycle continue, elle reprend ses caractéristiques et ainsi de suite. 

—> ce que l’on croyait comme dogmatique à l’époque ! Qu’elle était à la fois fonctionnelle, ouvrière, et génératrice, souche. C’était FAUX. 

À ce schéma il fallait substituer un autre schéma où une cellule est génératrice : tel la reine dans une ruche d’abeille. Elle ne fait que ça, elle se divise, procrée. Et il y a d’autres abeilles qui sont productives mais qui elles sont infécondes. 

Change le schéma fondamental dogmatique que l’on ne corrigeait pas à l’époque.

—> Ils ont proposé un autre schéma qui était le bon ! 

Il n’y a pas deux fonction au sein de la même cellule : de travail et reproductrice. Il y a distinctement les cellules régénératrices, souches, et les cellules fonctionnelles ! 

Une cellule génératrice donne une cellule génératrice  et une cellule fonctionnelle qui meure à l’issus de son travail, alors que l’autre cellule génératrice perpétue la lignée. 

Ce double fonctionnement permet l’homéostasie : c’est à dire le maintient dans sa fonction et dans son volume de toutes les populations cellulaires. 

Une qui maintient donc les population cellulaire, ce qui fait que l’on ne deviendra un « géant » avec une foie de 3 tonnes.

À l’inverse en matière de cancer : la cellule est perturbée et redevient une cellule avec une double fonction génératrice : elle donne 2 cellules génératrices ! On ne parvient plus à une progression arithmétique mais géométrique, exponentielle.

La cellule cancéreuse reproduit le même système de prolifération que la cellule embryonnaire ! Lorsque l’on était un embryon, le foetus que l’on était avait une formation exponentielle. Or la cellule cancéreuse a les mêmes caractéristiques. Alors qu’un cellule saine à une stabilisation du potentiel cellulaire : donne 2cellules filles dont une remplace la mère et l’autre menée à travailler, s’user puis disparaitre.

Naissance des neurones et mort d’un dogme.

En 1970 le Dr Gernez récuse le dogme de la fixité neuronale. 

Il existait un ancien dogme : celui que la cellule neuronale ne pouvait plus se diviser après la naissance. Le fait que l’on aurait un stock limité et qui s’épuise petit à petit. Ce dogme était faux ! 

Le fait de cette erreur interdisait à la solution de tous les problèmes dégénératifs neurologiques : sclérose en plaque schizophrénie, Charcot, Alzheimer, parkinson,… et pourtant le caractère commun et le facteur unificateur de tout cela était que les cellules nerveuses se divisent !

Dr Jean Pierre Willem : «  On avait oublié la réserve plastique, neuroblaste pour les cellules nerveuses, c’est à dire des cellules embryonnaires qui étaient là en réserve. Ce sont des cellules quiescentes, tapies dans l’ombre, et qui n’étaient stimulées qu’à la demande. Dès lors que les tissus étaient en faiblesse, d’une façon homéostatique, par l’hypophyse : la somato-hormone, il y a les facteurs de croissance qui viennent stimuler ces jeunes cellules embryonnaires pour les intégrer au niveau des tissus défaillants ! Rôle incontournable de l’hypophyse, ils ont vu plus tard comment neutraliser l’hypophyse lorsqu’elle péchait par excès! » 

Abouti sur la solution des expressions de pathologies dégénératives très diverses : des maladies n’ayant trouvé jusque là aucune solution de déterminisme pathologique et encore moins de solution thérapeutique. 

La révision de dogme de la biologie cellulaire à dégager l’horizon qui permet maintenant le traitement d’une quantité de traitement possible.

CANCER : 

Cancer du sein par exemple, entre la première cellule qui apparait et le premier nodule il se passe 8-9 ans, pendant tout se temps là le cancer évolue de façon muette sans aucune expression clinique, or c’est à ce moment là qu’il est le plus fragile ! Il garde cette fragilité inhérente à la terre qu’il représente. Dans des conditions normales il disparait !

Cette même cellule qui arrive chez la jeune fille de 19ans n’aura pas une terminaison de cancer clinique. 

—> Le cancer est une maladie liées à l’âge et à l’usure de nos défenses. 

Par analogie: une armée normale récuse les individus insuffisants. Mais si cette armée est confrontée à une armée supérieure alors il se creuse des vides qui sont comblés par les individus mis initialement sur la réserve car non compétent. 

La cancérisation est une hyperplasie compensatrice du pauvre. Le pauvre c’est la population cellulaire devenant pauvre, car elle vieilli, usée par les produits chimiques, parce qu’elle a été en partie détruite par les virus, une amputation aussi par exemple, à ce moment c’est une armée décimée alors elle accepte tous les infirmes. 

Sur l’exemple du cancer du sein qui n’a pas allaité du tout est plus sujette que celle qui a allaité, amené ses cellules réceptrices à une fonction normale alors qu’elle ont une hyperplasie compensatrice du pauvre. La multipare a moins de risque qu’une femme qui a qu’un enfant pour les mêmes raisons. 

Sur le plan pratique il est important de savoir si ces cellules mutées, dysplagiques, fragiles que sont les cellules cancéreuses, on pouvait les atteindre, les éliminer avant qu’elles aient le stade de la prolifération clinique. 

OR DETECTION PRECOSE = IMPOSTURE 

Si on garde toujours le même exemple, il faut atteindre 1 milliard de cellule avant qu’il puisse être détectable par examen et ou palpation. Par conséquent on intervient au moment ou le cancer a évolué pendant plus de 9ans. C’est trop tard ! Si le cancer ne subit aucun traitement la létalité interviendra dans les 2-3 ans qui suivent.

Faisons une petite digression sur le Dépistage du cancer du sein et de la prostate : 

Le dépistage systématique vient d’une part très tardivement car on ne le repère pas au début de son évolution mais quand il en a déjà fait les 3/4 en pratiquant des radio systématiques tous les 2 ans. On fait du dépistage que l’on dit précoce alors qu’il est biologiquement tardif, au lieu de faire de la prévention !! 

De plus en irradiant ces femmes par ces mammographies répétées, on appauvri le parenchyme et détruit un certains nombre de cellules souches pouvant évoluer normalement et donc à terme on favorise l’apparition du cancer du sein. 

Le matraquage publicitaire qui en est fait est sujet à caution, ce dépistage est d’ailleurs remis en cause comme en Australie. 

Le dépistage systématique des cancers, quels qu’ils soient, relèvent d’un grand nombre de cellules cancéreuses découvertes mais qui n’auraient jamais évolué


A partir de la cinquantaine, on fabrique journellement un certains nombre de cellules dysplasiques, cancéreuses, qui, dans la compétition qu’elles ont avec les cellules saines sont défavorisées et par conséquent éliminées d’elles-mêmes. Néanmoins si on les recherche et qu’on les trouve on traite ces personnes avec tout le panel chimique traditionnel, intervention chirurgical, radiothérapie, chimiothérapie dont on connait les lourdeurs et les difficultés. 

Une étude néo-zélandaise a démontré sur des dépistages sur col utérin avec des frottis cervical systématiques sur toutes les femmes, d’une façon indubitable qu’il y a fait 3 fois plus de cellules cancéreuses que de dégénérescence cancéreuse chez ces mêmes femmes. Ont a arrêté l’étude car on s’est rendu compte qu’on mutilait ces femmes alors qu’elle n’auraient jamais déclenché de cancer du col utérin.

La cancérisation est exceptionnelle alors que la carcinogenèse est permanente.

Il faut leur proposer une PREVENTION ACTIVE et sans danger ! Là ou il n’y a que quelques cellules qui sont instables et fragiles, avant qu’elles ne s’organisent. 

La cancérisation sort de son abscisse, n’intervient réellement en général qu’à partir de l’âge de 42 ans, statiquement à partir de 42 ans on a 1 chance sur 3 de mourir de cancer. Si on fait annuellement la destruction de quelques cellules par des anti cancéreux ça reste de la prévention simple et efficace ! 

Or il s’est passé quelque chose de surprenant.  Dans les années 37, celles qui ont précédé la guerre on a constaté qui les malades mentaux internés avait un taux de cancérisation quasi nulle mais si on est pas interné on a un risque commun. LE point à voir est que le sédatif mineur qu’ils utilisait : « l’hydrate de chloral » est le premier antimitotique, anti cancéreux découvert. 

—> il fut retiré du marche français le 17 septembre 2001.

On avait la confirmation expérimentale humaine que ça fonctionnait pour tout milieu, ethnie différente ! 

Protocole de prévention active : hydrate de choral et la Colchicine : 2 antimitotique faisaient partie de l’arsenal. Se pratiquait sur 1 mois au printemps avec une première période de réduction alimentaire afin de favoriser les parties saines, avec adjonction de quelques vitamines, minéraux, … ceux classiques en ajoutant une très petite dose d’aspirine parce que avait l’avantage de mettre l’organisme en acidose ! 

On tenté de la commercialiser mais aucun laboratoire n’a voulu car allait à l’encontre de leur commerce. 

La colchicine apparait à la seconde période du protocole, après 20jours de mi-jeune + vitamines C D E + sélénium + aspirine, la colchicine servait à bloquer les cellules lorsqu’elle arrivait en phase de division, la phase où elles étaient vulnérables ! Après 3 jours de colchine on la remplaçait par des éléments pour relancer la division cellulaire : des antimitotiques légers pendant 2-3 jours. L’argument opposé par le monde médical était que cela pouvait être dangereux. Afin d’éviter ces critiques (bien que pas de problème fondamental), ils ont remplacé ces antimitotique par l’hydrate de chloral. C’est comme ça que le sirop de tesser a été autorisé, ce qui était difficilement opposable car on le donnait aux nourrissons qui pleuraient trop la nuit ! 

Traitement préventif sans aucun danger !  

Aux états unis cette procédure s’est généralisée, Allemagne, Suède, Norvège,… mais pas la France !! Ce qui fait que nous sommes les dernier sur le taux de mortalité cancéreuse en Europe !  

Cette mesure de prévention a été testée par l’INCERN : elle fut extrêmement positive ! Dans le meilleur groupe on a diminué jusqu’à 92% de la cancérisation sur les animaux traité avec le traitement ! 

72% avec  réduction alimentaire et vitamines + minéraux 

Et 50 % dans le groupe avec que la réduction alimentaire ! 

Les antimitotiques du premier groupe vont enrayer la souche cancéreuse pouvant rester après cette cure.  

Ces résultats ont été reçu dans des conditions rocambolesques, ils ne voulaient pas le publier ! 

La population aurait exigé le traitement et les pouvoirs publiques auraient été obligé d’y donner suite! Ça aurait été la révolution. 

La ministre de la santé de l’époque, décide de vulgariser ça et de la rendre publique MAIS Pierre Charbonneau a quelques réticences, disant que l’on ne peut pas rendre la procédure publique car ressemblerait à une campagne vaccinale. Gernez lui répond que ça n’a rien à voir car le risque encouru pour le vaccin c’est la transmission du virus, mais là c’est un risque individuel, son argument ne tient pas. Son second argument était de dire que si on généralisait à l’ensemble de la population ( ce qui est facile en soi) on obtiendrait un accroissement longévité moyenne de 7ans ( selon les calculs du ministère)  ce qui rendrait difficile le problèmes des hospices !

Venant d’un économiste cela s’entend mais venant du directeur général de la santé publique cette objection était aberrante. 

Dernier argument : on n’est pas obligé de la faire, comme les cigarettes, on sait que cela fait du tord mais c’est pas pour ça que l’état n’en vend pas ! 

Charbonneau se ligua avec le ministère. 

Un chantage fut proposé à André gernez pour l’inciter à arrêter ses recherches. Il refusa l’odieuse proposition. Le lendemain matin son instrument de travail perdait son agrément. 

Gernez rencontra le plus grand cancérologue de l’époque. Il refusa de l’aider dans ses recherches.

Devant le silence concerté de tous, le professeur Paul Gellé, président de l’ordre des médecins du nord lance un appel solennel le 4 novembre 1971 pour dénoncer le silence orchestré sur les travaux de Dr Gernez, cet appel enregistré à la télévision est interdit d’antenne dans l’heure précédent sa diffusion programmée : mais cependant adressé simultanément à la presse écrite nationale et internationale. Il paraît dans 14 pays. 

La protocole de prévention active du Dr GErnez est malgré tout envoyé à tous les médecins de France. 3800 se sont inscrits pour le faire.

—> Ces médecins ont reçu une lettre du secrétaire général membre du conseil, DR J.Moulin, disant que s’il l’appliquait ils se mettraient en infraction.

Suite au blocage français le protocole de prévention active part à l’étranger et est vulgarisé partout. Suite à ça Dr Gernez se focalisa dorénavant sur les autres processus dégénératifs.